Le complexe de la geisha
Salut mon coeur !
Oui, oui, je sais, il n'y a pas eu d'articles la semaine dernière...c'est que j'ai eu une vie trépidante et intense qui ne m'a pas laissé le temps d'écrire quoi que ce soit. Tu sais, entre les parties de Monopoly à la maison et mon changement de bureau au boulot (oui !!!!! ça y est, j'ai un bel aquarium pour moi tout seul) et la mise en service d'un ixième logiciel censé nous compliquer la vie encore plus, je n'ai pas eu une minute à moi !
Alors ? kénésé ce titre à la con ? Ben voilà, suite à l'appel à contribution lancé ici et toujours valide soit dit en passant, je reprends le sujet, grave, soulevé par U-Jenny, à savoir: "Pourquoi les mecs fantasment sur les petites Nipponnes ?".
C'est vrai ça, qu'est-ce qui pousse des millions de porteurs de zigounettes à fantasmer autant sur les asiates en général et les Nipponnes en particulier ? Observons deux papillons !
Pour l'intérêt de la science, prenons des cas concrets !
Prenons d'abord une Nipponne moyenne que nous appelerons Tomoko (mais on peut également remplacer le suffixe "ko" par "mi" ou "e", ça marche aussi).
Prenons ensuite une Bretonne moyenne que nous appelerons Madeleine parce que Rika Zaraï ne fait pas assez armoricain.
Que constatons-nous ?
Eh bien, la nature est bien faite, elles ont toutes les deux deux bras, deux jambes, une tête (je ne m'avancerai pas à chercher ce que contient icelle, je n'ai pas le matériel nécessaire pour l'observation de l'infiniment petit), un tronc et un pilou-pilou (voir figure 1). Inouï, non !?
On peut continuer la comparaison en observant également que les deux ont la même propension à passer beaucoup de temps au téléphone avec leur mère, à prendre un temps fou à se préparer alors qu'on est à la bourre et la même tendance à l'investissement intempestif et inutile dans des accessoires superflus tels que les sacs à main et/ou les chaussures.
De même, et la Bretonne et la Nipponne possèdent un débit de parole incroyable, et je connais même des Bretonnes qui pètent, c'est pour te dire à quel point elles sont semblables !
Là s'arrête la ressemblance ! Pendant l'acte sexuel, la Bretonne en émoi imite parfaitement le cri de la hyène rieuse alors que la Nipponne contrefait parfaitement le moteur de Formule 1quand le pilote change de vitesse.
Autre dissemblance, la Nipponne est plus délicate et hésite plus longtemps avant de lancer les assiettes ou les vases à travers la pièce lorsque son mâle a encore oublié leur anniversaire de mariage.
Physiquement parlant, le profil de la Nipponne est très comparable à celui, légendaire, d'une bouteille de Coca, alors que celui de sa consoeur bretonne s'apparente plutôt au profil callipygien d'une bouteille d'Orangina. Que veux-tu, les frites, ça fait grossir !
Mais je m'égare et pas seulement du Nord. Qu'est-ce qui émoustille tellement les mecs alors ? Eh bien sincèrement, on se le demande ! Tout est venu d'une image de la Nipponne rapportée par les premiers occidentaux après l'ouverture du Japon sur le monde. Ces messieurs de la fin du 19ème, traumatisés par les premiers soubresauts des harpies militantes de ce qui ne s'appelait pas encore le MLF, choqués de voir des nanas en pantalons ou, pire encore, fumer le cigare, furent éblouis, donc, en débarquant ici et en voyant ces frêles femelles, déguisées comme des poupées, discrètes et effacées, marchant trois pas derrière leur homme, complètement dévouées à leur condition d'épouses. Tu avoueras qu'il y avait de quoi être surpris, hein !
Le paroxysme fut atteint lorsqu'ils fréquentèrent les geishas mises à leur disposition par le gouvernement nippon. Voilà que devant leurs yeux ébahis se tenaient l'archétype de la femme ! Rhâa Lovely !
Une fois rentrés au pays, avec l'aide de la distance, du temps et surtout de l'absynthe, ils idéalisèrent encore plus cette femme japonaise qui les avait tant fait rêver.
Eh ben les mecs, presque 200 ans plus tard, c'est cette image qui reste dans les esprits des occidentaux ! C'est ce que j'appelle le complexe de la geisha. C'est ce qu'espèrent trouver les hommes en venant ici.
Stop ! On atterit ! Depuis cette époque, la Nipponne s'est émancipée ! De même que la Bretonne après la première guerre mondiale d'ailleurs. Même s'il est vrai que, quelque part, la Japonaise est restée encore très assujettie à son mari jusqu'à pas plus tard que l'autre fois, c'est à dire, grosso-modo, la génération des parents de ma moitié, les minettes de moins de 40 ans ont changé.
Bien sûr, comme tout le reste, le changement se fait lentement, la société essaye toujours de mettre la pression pour que le rôle d'une femme soit celui d'une bonne pondeuse épouse, les sociétés payent toujours les femmes beaucoup moins que les hommes afin de les pousser à se marier - de préférence avec un employé - et de quitter leur boulot. Certes, mais n'empêche que les nanas ont repris du poil de la bête et qu'elles sont de plus en plus nombreuses à faire carrière ou rester célibataire.
Donc mon petit gars, si tu viens ici en espérant trouver un meuble, tu risques de déchanter rapidement. En fait, dès que ta Tomoko aura compris que tu n'es pas le Prince charmant qu'elle idéalisait à cause de ses lectures mièvreuses et qu'elle prendra conscience que tu la prends pour ce qu'elle n'est pas, bye-bye !
Ceci est également vrai avec la Bretonne.
Conclusion, qu'elle soit Bretonne ou Nipponne, les femmes sont pareilles. Dès qu'elles se sont lassées de donner sans rien recevoir en retour, elles prennent leurs cliques et leur claques et retournent chez leur mère. Respecter l'autre, c'est essentiel. Arrête de fantasmer ! Passée la période d'apprentissage de l'autre, les relations de couple sont partout les mêmes. Alors, au lieu d'aller chercher le Pérou, cultive donc ton jardin.
A Tchao !
Oui, oui, je sais, il n'y a pas eu d'articles la semaine dernière...c'est que j'ai eu une vie trépidante et intense qui ne m'a pas laissé le temps d'écrire quoi que ce soit. Tu sais, entre les parties de Monopoly à la maison et mon changement de bureau au boulot (oui !!!!! ça y est, j'ai un bel aquarium pour moi tout seul) et la mise en service d'un ixième logiciel censé nous compliquer la vie encore plus, je n'ai pas eu une minute à moi !
Alors ? kénésé ce titre à la con ? Ben voilà, suite à l'appel à contribution lancé ici et toujours valide soit dit en passant, je reprends le sujet, grave, soulevé par U-Jenny, à savoir: "Pourquoi les mecs fantasment sur les petites Nipponnes ?".
C'est vrai ça, qu'est-ce qui pousse des millions de porteurs de zigounettes à fantasmer autant sur les asiates en général et les Nipponnes en particulier ? Observons deux papillons !
Pour l'intérêt de la science, prenons des cas concrets !
Prenons d'abord une Nipponne moyenne que nous appelerons Tomoko (mais on peut également remplacer le suffixe "ko" par "mi" ou "e", ça marche aussi).
Prenons ensuite une Bretonne moyenne que nous appelerons Madeleine parce que Rika Zaraï ne fait pas assez armoricain.
Que constatons-nous ?
Eh bien, la nature est bien faite, elles ont toutes les deux deux bras, deux jambes, une tête (je ne m'avancerai pas à chercher ce que contient icelle, je n'ai pas le matériel nécessaire pour l'observation de l'infiniment petit), un tronc et un pilou-pilou (voir figure 1). Inouï, non !?
On peut continuer la comparaison en observant également que les deux ont la même propension à passer beaucoup de temps au téléphone avec leur mère, à prendre un temps fou à se préparer alors qu'on est à la bourre et la même tendance à l'investissement intempestif et inutile dans des accessoires superflus tels que les sacs à main et/ou les chaussures.
De même, et la Bretonne et la Nipponne possèdent un débit de parole incroyable, et je connais même des Bretonnes qui pètent, c'est pour te dire à quel point elles sont semblables !
Là s'arrête la ressemblance ! Pendant l'acte sexuel, la Bretonne en émoi imite parfaitement le cri de la hyène rieuse alors que la Nipponne contrefait parfaitement le moteur de Formule 1quand le pilote change de vitesse.
Autre dissemblance, la Nipponne est plus délicate et hésite plus longtemps avant de lancer les assiettes ou les vases à travers la pièce lorsque son mâle a encore oublié leur anniversaire de mariage.
Physiquement parlant, le profil de la Nipponne est très comparable à celui, légendaire, d'une bouteille de Coca, alors que celui de sa consoeur bretonne s'apparente plutôt au profil callipygien d'une bouteille d'Orangina. Que veux-tu, les frites, ça fait grossir !
Mais je m'égare et pas seulement du Nord. Qu'est-ce qui émoustille tellement les mecs alors ? Eh bien sincèrement, on se le demande ! Tout est venu d'une image de la Nipponne rapportée par les premiers occidentaux après l'ouverture du Japon sur le monde. Ces messieurs de la fin du 19ème, traumatisés par les premiers soubresauts des harpies militantes de ce qui ne s'appelait pas encore le MLF, choqués de voir des nanas en pantalons ou, pire encore, fumer le cigare, furent éblouis, donc, en débarquant ici et en voyant ces frêles femelles, déguisées comme des poupées, discrètes et effacées, marchant trois pas derrière leur homme, complètement dévouées à leur condition d'épouses. Tu avoueras qu'il y avait de quoi être surpris, hein !
Le paroxysme fut atteint lorsqu'ils fréquentèrent les geishas mises à leur disposition par le gouvernement nippon. Voilà que devant leurs yeux ébahis se tenaient l'archétype de la femme ! Rhâa Lovely !
Une fois rentrés au pays, avec l'aide de la distance, du temps et surtout de l'absynthe, ils idéalisèrent encore plus cette femme japonaise qui les avait tant fait rêver.
Eh ben les mecs, presque 200 ans plus tard, c'est cette image qui reste dans les esprits des occidentaux ! C'est ce que j'appelle le complexe de la geisha. C'est ce qu'espèrent trouver les hommes en venant ici.
Stop ! On atterit ! Depuis cette époque, la Nipponne s'est émancipée ! De même que la Bretonne après la première guerre mondiale d'ailleurs. Même s'il est vrai que, quelque part, la Japonaise est restée encore très assujettie à son mari jusqu'à pas plus tard que l'autre fois, c'est à dire, grosso-modo, la génération des parents de ma moitié, les minettes de moins de 40 ans ont changé.
Bien sûr, comme tout le reste, le changement se fait lentement, la société essaye toujours de mettre la pression pour que le rôle d'une femme soit celui d'une bonne pondeuse épouse, les sociétés payent toujours les femmes beaucoup moins que les hommes afin de les pousser à se marier - de préférence avec un employé - et de quitter leur boulot. Certes, mais n'empêche que les nanas ont repris du poil de la bête et qu'elles sont de plus en plus nombreuses à faire carrière ou rester célibataire.
Donc mon petit gars, si tu viens ici en espérant trouver un meuble, tu risques de déchanter rapidement. En fait, dès que ta Tomoko aura compris que tu n'es pas le Prince charmant qu'elle idéalisait à cause de ses lectures mièvreuses et qu'elle prendra conscience que tu la prends pour ce qu'elle n'est pas, bye-bye !
Ceci est également vrai avec la Bretonne.
Conclusion, qu'elle soit Bretonne ou Nipponne, les femmes sont pareilles. Dès qu'elles se sont lassées de donner sans rien recevoir en retour, elles prennent leurs cliques et leur claques et retournent chez leur mère. Respecter l'autre, c'est essentiel. Arrête de fantasmer ! Passée la période d'apprentissage de l'autre, les relations de couple sont partout les mêmes. Alors, au lieu d'aller chercher le Pérou, cultive donc ton jardin.
A Tchao !
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