Irasshai, Irasshai !
Salut mon lapin !
Il y a des fois où il se passe tellement de choses que je ne sais plus où donner de la tête et du clavier...Finalement, en y réfléchissant un peu, l'actualité nippone, tu peux la suivre de chez toi, bien calé dans ton fauteuil devant ta télé ou ton ordinateur, donc, c'est pas vraiment nécessaire que je me dévoue pour te raconter tout ça, sauf si ça me touche d'une façon ou d'une autre ou que j'ai rien d'autre à raconter.
Je t'avais laissé haletant et pantelant sur le casse-tête pré-visite médicale, laisse-moi donc te raconter la suite de cette journée !
Après avoir expédié l'affaire, je me suis donc retrouvé dans la rue à 14h et des poussières. Pas trop envie de retourner au taf le ventre vide et le corps dégoulinant, j'ai donc tracé pour rentrer chez moi retrouver Madame Niconippon et notre progéniture adorée. C'est pratique, c'est une ligne directe jusqu'à la maison ! Ayant satisfait provisoirement mon estomac (partie de moi dont j'écoute toujours les appels) par une espèce de yaourt liquide, je m'en retournai donc, nez au vent (chaud, le vent...), le coeur léger vers mes pénates. Arrivé sans encombres à la maison, je vais immédiatement sous la douche, histoire de me rafraîchir et en profiter pour me laver les rillettes sous les bras au passage.
Lavé, changé, nous décidons de nous rendre dans un grand parc pas trop loin de chez nous pour nous changer les idées, dont acte.
Comme chaque année, l'été est l'occasion de nombreux petits festivals de quartier par ci, par là et, en l'occurence, là. Une marée humaine nous accueille à la descente du bus et nous tentons, tant bien que mal de remonter le flot vers l'endroit où un copain m'avait dit tenir un stand.

Comme tu peux le constater, on était pas les seuls...Enfin, ça ce sont les joies de la vie en Asie, on a beau faire des lois pour freiner la natalité mais...hein ? oui, bon, en Chine, mais on va pas chipoter sur les détails ! Pour freiner la natalité, disais-je donc avant que tu ne m'interrompes encore une fois (faut pas que ça devienne une habitude !) grossièrement, eh ben les loulous fricotent quand même allégrement et la natalité se porte bien, merci pour elle.
Il faisait chaud, et moite...non pas que je m'en plaigne, au contraire, je suis heureux comme un poisson dans l'eau dès que le thermomètre est au dessus de 28°C. En plus, comme je l'ai déjà dit quelque part, les filles s'habillent en conséquence. Tiens, regarde-moi ça !

Charmant, non ? Toi, je ne sais pas, mais moi ça me fait penser à Mireille Darc et, si par mésaventure j'étais de mauvaise humeur, eh ben je retrouve le sourire illico !
Nous avons donc arpenté l'allée centrale menant au parc, passant nonchalamment devant les échoppes typiques. Moi, j'adore ces ambiances. Pleins de nanas en yukata, les stands, la foule, ça me rappelle les marchés en France, enfin sauf pour les yukata, mais bon, hein !

Arrivés au stand de mon pote, je n'ai fait ni une ni deux, je lui ai donné un coup de main pour alpaguer les passants à la postiche: "Elle est bonne, elle est belle ma galette ! Le goût de la France pour vous ce soir ! Allez les filles, venez goûtez ça, c'est du bon, c'est zéro calorie !" et plein de trucs comme ça ! Et en nippon dans le texte bien sûr ! Quel succès, de ravissantes lolitas qui me lançaient des sourires sans équivoque...euh...heureusement (ou dommage...) que Madame était présente. En tout cas, ça m'a rajeuni de 20 ans (et même plus...) quand je faisais les marchés avec mon frangin.
La nuit tombée, les lampions se sont allumés et le spectacle a commencé. Dans ce genre de festival, il y a une espèce de tour en haut de laquelle se trouve les percussionistes et la sono, et autour de laquelle (la tour, pas la sono) les gens dansent. Bon, enfin, quand je dis les gens, c'est histoire de généraliser, parce qu'en fait ce sont surtout les petites vieilles qui dansent. Allez, pour tes yeux avides, une petite série de photos:
Les lampions
La tour
Les percussions
Et les mamies !
Il y a des fois où il se passe tellement de choses que je ne sais plus où donner de la tête et du clavier...Finalement, en y réfléchissant un peu, l'actualité nippone, tu peux la suivre de chez toi, bien calé dans ton fauteuil devant ta télé ou ton ordinateur, donc, c'est pas vraiment nécessaire que je me dévoue pour te raconter tout ça, sauf si ça me touche d'une façon ou d'une autre ou que j'ai rien d'autre à raconter.
Je t'avais laissé haletant et pantelant sur le casse-tête pré-visite médicale, laisse-moi donc te raconter la suite de cette journée !
Après avoir expédié l'affaire, je me suis donc retrouvé dans la rue à 14h et des poussières. Pas trop envie de retourner au taf le ventre vide et le corps dégoulinant, j'ai donc tracé pour rentrer chez moi retrouver Madame Niconippon et notre progéniture adorée. C'est pratique, c'est une ligne directe jusqu'à la maison ! Ayant satisfait provisoirement mon estomac (partie de moi dont j'écoute toujours les appels) par une espèce de yaourt liquide, je m'en retournai donc, nez au vent (chaud, le vent...), le coeur léger vers mes pénates. Arrivé sans encombres à la maison, je vais immédiatement sous la douche, histoire de me rafraîchir et en profiter pour me laver les rillettes sous les bras au passage.
Lavé, changé, nous décidons de nous rendre dans un grand parc pas trop loin de chez nous pour nous changer les idées, dont acte.
Comme chaque année, l'été est l'occasion de nombreux petits festivals de quartier par ci, par là et, en l'occurence, là. Une marée humaine nous accueille à la descente du bus et nous tentons, tant bien que mal de remonter le flot vers l'endroit où un copain m'avait dit tenir un stand.

Comme tu peux le constater, on était pas les seuls...Enfin, ça ce sont les joies de la vie en Asie, on a beau faire des lois pour freiner la natalité mais...hein ? oui, bon, en Chine, mais on va pas chipoter sur les détails ! Pour freiner la natalité, disais-je donc avant que tu ne m'interrompes encore une fois (faut pas que ça devienne une habitude !) grossièrement, eh ben les loulous fricotent quand même allégrement et la natalité se porte bien, merci pour elle.
Il faisait chaud, et moite...non pas que je m'en plaigne, au contraire, je suis heureux comme un poisson dans l'eau dès que le thermomètre est au dessus de 28°C. En plus, comme je l'ai déjà dit quelque part, les filles s'habillent en conséquence. Tiens, regarde-moi ça !

Charmant, non ? Toi, je ne sais pas, mais moi ça me fait penser à Mireille Darc et, si par mésaventure j'étais de mauvaise humeur, eh ben je retrouve le sourire illico !
Nous avons donc arpenté l'allée centrale menant au parc, passant nonchalamment devant les échoppes typiques. Moi, j'adore ces ambiances. Pleins de nanas en yukata, les stands, la foule, ça me rappelle les marchés en France, enfin sauf pour les yukata, mais bon, hein !

Arrivés au stand de mon pote, je n'ai fait ni une ni deux, je lui ai donné un coup de main pour alpaguer les passants à la postiche: "Elle est bonne, elle est belle ma galette ! Le goût de la France pour vous ce soir ! Allez les filles, venez goûtez ça, c'est du bon, c'est zéro calorie !" et plein de trucs comme ça ! Et en nippon dans le texte bien sûr ! Quel succès, de ravissantes lolitas qui me lançaient des sourires sans équivoque...euh...heureusement (ou dommage...) que Madame était présente. En tout cas, ça m'a rajeuni de 20 ans (et même plus...) quand je faisais les marchés avec mon frangin.
La nuit tombée, les lampions se sont allumés et le spectacle a commencé. Dans ce genre de festival, il y a une espèce de tour en haut de laquelle se trouve les percussionistes et la sono, et autour de laquelle (la tour, pas la sono) les gens dansent. Bon, enfin, quand je dis les gens, c'est histoire de généraliser, parce qu'en fait ce sont surtout les petites vieilles qui dansent. Allez, pour tes yeux avides, une petite série de photos:
Les lampions
La tour
Les percussions
Et les mamies !Ok, la musique, c'est pas du Led Zepp, mais ça va bien avec l'ambiance. En tout cas, j'ai passé un très bon moment, bien arrosé en plus, et ça a bien clôturé ce vendredi là !
Bon, je te laisse rêver béatement aux mystères de l'Orient, moi je te fais des papouilles et je te dis à bientôt !
A Tchao !

Bon, je te laisse rêver béatement aux mystères de l'Orient, moi je te fais des papouilles et je te dis à bientôt !
A Tchao !

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