Gazon béni !

Publié le par Nicolas

Je ne sais pas pourquoi, sans doute l'air du temps ou le livre que je lis en ce moment, mais j'ai une grosse envie de fumer un pétard moi ! C'est peut être aussi l'effet de mon curseur (un joint en normal, et une très jolie feuille de ganja en attente !!!).

Ouais, ça c'est une des choses qui manquent aussi quand on est au Japon...c'est pas qu'on n'en trouve pas, mais c'est loin d'être Amsterdam !

Je suis en train de lire un livre FANTASTIQUE et très sérieux sur le sujet. Ca s'appelle "Cannabis, a history" et c'est écrit par un type qui a fait beaucoup de recherches (et pas seulement théoriques j'espère !) sur le sujet, Martin BOOTH. Chapeau Martin !

En gros pour résumer, le chanvre est l'une, si ce n'est pas la première plante cultivée par l'homme, utilisée et vantée depuis toujours et jusqu'à y a pas très longtemps (en gros 1961) pour ses vertues médicinal - antidepresseur, anti-douleur, etc.- et shammaniques. Alors, qu'est-ce qui a bien pu foutre la merde comme ça, pour que cette plante miraculeuse, plante dont on peut (et dont on a) utiliser la fibre pour faire des cordages, des voiles, des vêtements ou du papier ?

Un Américain !

Si, si ! il en fallait un, il était chez eux...Harry Jacob Anslinger !!!

Sa méthode ? Facile, comme tout bon ultra-conservateur, disséminer la peur, par tous les moyens: mensonges, propagande, intimidation, etc...Lecteur, va te ballader sur le Net, tu y trouveras plein d'infos. Juste pour te donner un avant-goût du personnage, et de ses mensonges tu peux lire le lien ici :

http://www.ukcia.org/potculture/20/lies.html

ou ici :

http://www.iahushua.com/Hemp.html

Et donc ce mec a fait du rentre dedans inlassablement depuis les années 30 jusqu'en 1962 (où il a été mis à la retraite...par Kennedy qui, pense-t'on, prenait de la Marie Jeanne pour apaiser ses douleurs chroniques au dos). 30 ans de propagande jusqu'à l'apothéose, le vote par l'ONU en 1961 d'une résolution sur l'herbe (et ses dérivés).

Le mieux, c'est de lire le bouquin !

Bon, lecteur je te quitte sur une petite poésie, composée par mes soins une des (trop) rares fois où j'avais fumé à Tokyo :

 

Carpe Diem !

 

 

 

 

Départ classique de la maison,

 

 

J’ai bien fumé mon gazon.

 

 

Métro bondé, corps serrés,

 

 

Et la tête pleine d’idées.

 

 

 

 

La foule s’engouffre, elle m’oppresse,

 

 

De ma virilité en contact rapproché

 

D’une banale inconnue, je touche les fesses

 

 

Le train s’ébranle, je suis coincé.

 

 

 

 

Chaudes et fermes rondeurs,

 

 

Contre ma volonté déclenchent l’ardeur,

 

 

Contact appuyé, pas de recours,

 

 

Mon imagination qui me joue des tours.

 

 

 

 

Je lutte contre l’irréparable,

 

 

Libido contre raison,

 

 

La chair n’est pas fiable,

 

 

Mais jusqu’au bout je tînt bon.

 

 

 

 

Le train se vide, elle descend, je respire,

 

 

J’ai réussi à éviter le pire.

 

 

Sur le quai, soulagé, je descends,

 

 

Quand, un bruit de talons j’entends.

 

 

 

 

Malgré mon pas rapide,

 

 

Je me fais dépasser,

 

 

Soudain autour de moi le vide !

 

 

Mon martyr est récompensé,

 

 

 

 

D’une jupe rose-pâle vêtue

 

 

Révélant tes beaux atours,

 

 

À mes yeux tu apparus

 

Jolie fleur, mon Bel Amour.

 

 

 

 

Cadeau du ciel ! Ma création !

 

 

Endurance récompensée

 

Par ce magnifique fessier.

 

 

 Je me soumets à la tentation.

 

 

 

 

Déesse Viagra personnifiée,

 

 

C’est sans aucune retenue

 

 

Que je me laissai aller

 

 

À contempler ton cul !

Bon, c'est pas Verlaine, mais hein... 

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Publié dans Humeurs

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F
C pas Verlaine, mais ça parle bien quand même.
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Z
<br /> C'est du post-Verlaine période bleue ! ;-)<br /> <br /> <br />
F
pas vraiment Verlaine, non, en revanche Brassens :<br /> Que jamais l'art abstrait, qui sévit maintenantN'enlève à vos attraits ce volume étonnantAu temps où les faux culs sont la majoritéGloire à celui qui dit toute la véritéVotre dos perd son nom avec si bonne grâceQu'on ne peut s'empêcher de lui donner raisonQue ne suis-je, madame, un poète de racePour dire à sa louange un immortel blasonEn le voyant passer, j'en eus la chair de pouleEnfin, je vins au monde et, depuis, je lui voueUn culte véritable et, quand je perds aux boulesEn embrassant Fanny, je ne pense qu'à vousPour obtenir, madame, un galbe de cet ordreVous devez torturer les gens de votre entourDonner aux couturiers bien du fil à retordreEt vous devez crever votre dame d'atourC'est le duc de Bordeaux qui s'en va, tête basseCar il ressemble au mien comme deux gouttes d'eauS'il ressemblait au vôtre, on dirait, quand il passe" C'est un joli garçon que le duc de Bordeaux ! "Ne faites aucun cas des jaloux qui professentQue vous avez placé votre orgueil un peu basQue vous présumez trop, en somme de vos fessesEt surtout, par faveur, ne vous asseyez pasLaissez-les raconter qu'en sortant de calècheLa brise a fait voler votre robe et qu'on vitEcrite dans un cœur transpercé d'une flècheCette expression triviale : " A Julot pour la vie "Laissez-les dire encor qu'à la cour d'AngleterreFaisant la révérence aux souverains angloisVous êtes, patatras ! tombée assise à terreLa loi d'la pesanteur est dur', mais c'est la loiNul ne peut aujourd'hui trépasser sans voir NaplesA l'assaut des chefs-d'œuvre ils veulent tous courirMes ambitions à moi sont bien plus raisonnables:Voir votre académie, madame, et puis mourirQue jamais l'art abstrait, qui sévit maintenantN'enlève à vos attraits ce volume étonnantAu temps où les faux culs sont la majoritéGloire à celui qui dit toute la vérité<br /> La Vénus Callipyge... désolé c'était un peu long...
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S
si j en juge par le peu de commentaires suscites par ton poeme, c est qu il nous laisse pour le moins... sur le cul !...
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