Péregrinations gauloises - Part I
Salut mon coeur !
A Tchao !
Je t'ai manqué ? Pourtant je n'étais pas bien loin, ni géographiquement, ni, surtout, mentalement car je n'ai cessé de penser à toi afin de te raconter mes impressions.
Je te signale quand même que je t'avais laissé de quoi t'occuper avec mes rébus tordus-tirés-par-les-cheveux (ou capillotractés comme le dit si bien Youk). Je remercie d'ailleurs le Bourguignon pour son arbitrage et je félicite la cigale alsacienne Sémiramis qui a trouvé la solution d'un des trois (elle ne peut pas participer au deuxième, c'est son rébus que j'ai repris, elle pourra cependant arbitrer) et qui est en passe de trouver le dernier.
Alors ? Les vacances ? Ben...euh...j'en ai pris plein les yeux et, surtout, plein la panse...Il va falloir que je me mette à la salade pendant quelques jours afin de regagner cette ligne athlètique qui fait mon charme. Commençons par le commencement !
Avant de partir, il faut faire ses valises et c'est un exercice extrêmement difficile lorsqu'il s'agit d'aller en France. Hein ? Si Môssieur ! Il a fait un temps dégueulasse depuis l'élection de Sarko Ier et les températures maximales observées tendaient à rester désespérément sous la barre des 20°C. Qu'est-ce qu'il faut emporter avec soi pour être en harmonie avec la nature ?
Bref, nous sommes arrivés à l'aube à Paname, 4h et des. Première surprise,l'aménagement du hall F de CDG2 a fait bien des progrès depuis la dernière fois que je l'avais utilisé. Mazette ! C'est tout beau, tout neuf ! Pas de problème avec la douane, en général ils ne sont pas très vifs à ces heures là. Je récupère donc la bagnole, une belle 307 toute neuve, toute belle et nous voilà traçant vers la capitale, de bon matin, l'air frais (putain, ça caillait quand même !) mais le ciel clément et prometteur de belles éclaircies pour la journée.
Le hic étant que nous devions attendre 9 heures avant de débarquer à l'appartement très gentiment mis à notre disposition par la famille, il a fallu un peu passer le temps. Petit détour par l'Etoile pour montrer l'Arc de triomphe à la petite (elle avait fait un exposé sur icelui quelques semaines avant à l'école), nous marchâmes donc autour et dessous le monument - c'était d'ailleurs la première fois que je mettais les pieds là-dessous...
Le temps de prendre un petit café et de faire une pause pipi dans un troquet ouvert avenue Marceau, nous voilà reparti vers notre destination finale, Rue du Commerce, en faisant un autre arrêt, cigarette celui-là, au Champ de Mars et enfin arrivé au terme du périple matinal. Comme il restait encore une petite demi-heure à tuer, j'ai garé la caisse juste en bas de l'immeuble, derrière d'autres voitures, et nous sommes aller admirer un spectacle d'autant plus remarquable qu'il est totalement inconnu au Japon, je veux parler du marché.
Ah, Dieu que l'on est bien à flâner entre les étals ! Ah qu'il fait bon vivre pour profiter de ce show social unique ! Ah qu'elles fleurent bon la France toutes ces victuailles ! Ah...hein ? Ok, j'arrête, tu as compris le tableau.
Retour à l'appart pour décharger les valises, juste avant 9 heures, et...surprise: je me suis pris une prune ! Arghhhh ! Les vaches ! Saloperies ! Et avec une demande d'enlèvement par dessus le marché ! Pourquoi ? Elle ne gênait pas ma bagnole. Il n'était pas encore 9 heures en plus...Merde, et remerde...! Bon, de toute façon, ça ne sert à rien de se prendre la tête, ce qui est fait est fait !
Installation, déballage des valoches, on tchatte un peu et hop ! direction le resto pour se mettre dans le bain avec une bonne andouillette frites ! Repus, heureux, la fatigue commençant à se faire ressentir, retourà l'appart afin de se laver les rillettes accumulées après ce long voyage et zou ! direction le Monoprix du coin pour faire les courses.
Oh de la crême MontBlanc ! Aller hop ! une boîte. Oh de la Danette ! Ben...? Il n'y a plus de grandes barquettes ? Tant pis, on prend des petites. Tiens ?! C'est quoi ces nouveaux parfums ? Etc. Bref, tu vois, le bonheur bête et simple du retour aux sources. Passage à la caisse...La P**** de sa race ! C'est un Monoprix pour milliardaires ou quoi ? Mais, c'est horriblement cher tout ça ! T'arrives à t'en sortir toi ?
Petite soirée douillette, avalage en série de programmes estivaux franchouillards histoire de vérifier mes lacunes culturelles...ben je n'ai pas été déçu...Il y a encore Intervilles à la télé !!!! Pourquoi pas Guy Lux pendant qu'on y est ?! Hein ? Il est mort...eh ben heureusement sinon je suis certain que j'y aurais eu droit.
Au dodo pour la suite des aventures qui ne font que commencer !
Je te signale quand même que je t'avais laissé de quoi t'occuper avec mes rébus tordus-tirés-par-les-cheveux (ou capillotractés comme le dit si bien Youk). Je remercie d'ailleurs le Bourguignon pour son arbitrage et je félicite la cigale alsacienne Sémiramis qui a trouvé la solution d'un des trois (elle ne peut pas participer au deuxième, c'est son rébus que j'ai repris, elle pourra cependant arbitrer) et qui est en passe de trouver le dernier.
Alors ? Les vacances ? Ben...euh...j'en ai pris plein les yeux et, surtout, plein la panse...Il va falloir que je me mette à la salade pendant quelques jours afin de regagner cette ligne athlètique qui fait mon charme. Commençons par le commencement !
Avant de partir, il faut faire ses valises et c'est un exercice extrêmement difficile lorsqu'il s'agit d'aller en France. Hein ? Si Môssieur ! Il a fait un temps dégueulasse depuis l'élection de Sarko Ier et les températures maximales observées tendaient à rester désespérément sous la barre des 20°C. Qu'est-ce qu'il faut emporter avec soi pour être en harmonie avec la nature ?
Bref, nous sommes arrivés à l'aube à Paname, 4h et des. Première surprise,l'aménagement du hall F de CDG2 a fait bien des progrès depuis la dernière fois que je l'avais utilisé. Mazette ! C'est tout beau, tout neuf ! Pas de problème avec la douane, en général ils ne sont pas très vifs à ces heures là. Je récupère donc la bagnole, une belle 307 toute neuve, toute belle et nous voilà traçant vers la capitale, de bon matin, l'air frais (putain, ça caillait quand même !) mais le ciel clément et prometteur de belles éclaircies pour la journée.
Le hic étant que nous devions attendre 9 heures avant de débarquer à l'appartement très gentiment mis à notre disposition par la famille, il a fallu un peu passer le temps. Petit détour par l'Etoile pour montrer l'Arc de triomphe à la petite (elle avait fait un exposé sur icelui quelques semaines avant à l'école), nous marchâmes donc autour et dessous le monument - c'était d'ailleurs la première fois que je mettais les pieds là-dessous...
Le temps de prendre un petit café et de faire une pause pipi dans un troquet ouvert avenue Marceau, nous voilà reparti vers notre destination finale, Rue du Commerce, en faisant un autre arrêt, cigarette celui-là, au Champ de Mars et enfin arrivé au terme du périple matinal. Comme il restait encore une petite demi-heure à tuer, j'ai garé la caisse juste en bas de l'immeuble, derrière d'autres voitures, et nous sommes aller admirer un spectacle d'autant plus remarquable qu'il est totalement inconnu au Japon, je veux parler du marché.
Ah, Dieu que l'on est bien à flâner entre les étals ! Ah qu'il fait bon vivre pour profiter de ce show social unique ! Ah qu'elles fleurent bon la France toutes ces victuailles ! Ah...hein ? Ok, j'arrête, tu as compris le tableau.
Retour à l'appart pour décharger les valises, juste avant 9 heures, et...surprise: je me suis pris une prune ! Arghhhh ! Les vaches ! Saloperies ! Et avec une demande d'enlèvement par dessus le marché ! Pourquoi ? Elle ne gênait pas ma bagnole. Il n'était pas encore 9 heures en plus...Merde, et remerde...! Bon, de toute façon, ça ne sert à rien de se prendre la tête, ce qui est fait est fait !
Installation, déballage des valoches, on tchatte un peu et hop ! direction le resto pour se mettre dans le bain avec une bonne andouillette frites ! Repus, heureux, la fatigue commençant à se faire ressentir, retourà l'appart afin de se laver les rillettes accumulées après ce long voyage et zou ! direction le Monoprix du coin pour faire les courses.
Oh de la crême MontBlanc ! Aller hop ! une boîte. Oh de la Danette ! Ben...? Il n'y a plus de grandes barquettes ? Tant pis, on prend des petites. Tiens ?! C'est quoi ces nouveaux parfums ? Etc. Bref, tu vois, le bonheur bête et simple du retour aux sources. Passage à la caisse...La P**** de sa race ! C'est un Monoprix pour milliardaires ou quoi ? Mais, c'est horriblement cher tout ça ! T'arrives à t'en sortir toi ?
Petite soirée douillette, avalage en série de programmes estivaux franchouillards histoire de vérifier mes lacunes culturelles...ben je n'ai pas été déçu...Il y a encore Intervilles à la télé !!!! Pourquoi pas Guy Lux pendant qu'on y est ?! Hein ? Il est mort...eh ben heureusement sinon je suis certain que j'y aurais eu droit.
Au dodo pour la suite des aventures qui ne font que commencer !
A Tchao !
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